jeudi 30 mai 2013

Animisme chez les Berbères


La culture berbère est fondé sur une relation particulière à chaque animaux, parfois complice, parfois cultuel, parfois mystique voir conflictuelle. Des rites et des légendes existe sur le sujet et varie selon les régions, certaines sont récurrente à tout les berbères. Dans ce lien entre Homme et animal il y a parfois un animisme sans nom dont l'Egypte pharaonique a hérité.

1. La place des animaux :



Les Berbères accordent une place importante aux animaux qui constituent aujourd’hui, notamment dans les campagnes, une source de revenus capitale. Ils fournissent une partie de l’alimentation – viande et surtout produits laitiers- ainsi qu’une foule de produits que l’on peut tirer de leurs laine, poils, cuirs et même ossements : vêtements, chaussures, couvertures, velum des tentes et ustensiles de cuisine, comme les coquilles d’œufs d’autruche, employées autrefois comme récipients, ou les cous de chameaux arrangés en vases. A cela s’ajoute l’utilisation de nombreux animaux, comme force de travail et, dans les régions escarpées, comme moyen de transport. 

Les Berbères ont-ils pratiqué, à l’instar d’autres peuples anciens, comme leurs voisins Egyptiens, la zoolâtrie ou culte des animaux ? Les auteurs antiques ont décrit des pratiques qui s’apparentent à un culte. Ainsi, selon Diodore de Sicile, les populations des confins de la Tunisie et de l’Algérie vénéraient les singes qui pouvaient aller et venir dans les maisons sans être inquiétés. 

Les Berbères antiques orientaux vénéraient Isis et Seth, comme le montre ce passage d'Hérodote : « [Les libyens] ne mangent point de vaches, non plus que les Égyptiens, et ne se nourrissent point de porcs. Les femmes de Cyrène ne se permettent pas non plus de manger de la vache, par respect pour la déesse Isis, qu'on adore en Égypte ; elles jeûnent même, et célèbrent des fêtes solennelles en son honneur. Les femmes de Barcé non seulement ne mangent point de vache, mais elles s'abstiennent encore de manger de la chair de porc. »

Depuis les temps les plus reculés, les peuples berbères vouaient un culte aux forces de la nature. Ils avaient divinisé le ciel, le soleil, la lune, les plantes et les animaux. Cette croyance en plusieurs dieux (polythéiste) était soutenue par une morale, d'une extrême sagesse, dite "Doctrine de Ptahotep".

2. Le culte du bélier :



Pratiques Comme le boeuf, le bélier est l'animal le plus «sacrifié» au Maghreb.
Un autre animal sacré chez les anciens Maghrébins est le bélier. Comme le taureau, il semble avoir été l'objet d'un culte très répandu et surtout très ancien. Les représentations du bélier sont, en effet, très nombreuses dans l'art préhistorique maghrébin et saharien. A côté des animaux que l'on pourrait dire communs et qui apparaissent dans les troupeaux, il y a ce que l'on a appelé le bélier à sphéroïde, un animal orné d'une coiffure en forme de sphère. Les bêtes représentées sont des mâles, mais il y a aussi parmi elles des femelles. Si beaucoup de savants pensent qu'il s'agit d'animaux domestiques, d'autres ? comme Henri Lhôte, le célèbre spécialiste de la préhistoire saharienne ? pensent qu'il s'agit de bêtes sauvages. On cite, à l'appui de cette hypothèse, le fait que des animaux sauvages aient aussi porté des sphéroïdes alors que d'autres animaux domestiques ne les portaient pas. En tout cas, domestiques ou sauvages, ces ovidés semblent avoir été associés à un culte, bien que certains spécialistes pensent le contraire. La coiffure en forme de sphère est sans doute une coiffure cérémonielle, sans doute un bonnet plus ou moins complexe, selon les représentations, que portent aussi des personnages humains sur certaines gravures. Certains spécialistes pensent que ces personnages pourraient représenter une divinité à laquelle était associé le bélier.



Dans certaines peintures, le bélier est accompagné de personnages humains : l'homme précède l'animal et, les mains levées, semble en position de prière. Dans d'autres scènes, l'homme est armé d'une hache, ce qui laisse supposer qu'il va sacrifier l'animal.
Des éléments d'une religion ancienne à laquelle est associé le bélier semblent avoir résisté, dans certaines régions du Maghreb, à l'islamisation.

A l’époque musulmane même, El Idrissi signale, dans une tribu du sud marocain, un culte du bélier. Mais cette pratique semble marginale puisque selon El Idrissi, les gens qui s’adonnaient à ce culte devaient se cacher, à cause de la désapprobation générale qu’ils encouraient (cité par G. CAMPS, 1988). Signalons que le bélier a gardé une certaine importance symbolique puisque, à côté du boeuf, il demeure l'animal de sacrifice préféré des populations maghrébines.


Amon est le dieu bélier, lié à l'eau et à la fécondité, est très probablement d'origine libyenne, et le premier état de son temple à Siwa diffère dans l'agencement des salles du plan classique des temples égyptiens. Avec l'installation d'une colonie grecque à Cyrène, son renom et son culte se sont largement répandus à travers le bassin méditerranéen dans le monde grec où il a été assimilé à Zeus. Mais surtout, il entretenait d'étroits rapports avec l'Amon égyptien par l'intermédiaire du bélier qui leur était commun et par des pratiques oculaires.


La tradition de l’adoration du bélier par les Berbères, se perpétue dans le temps et se pratique jusqu’à présent à Bgayet en Algérie et en Tunisie, sous forme de combats de Béliers. En Tunisie particulièrement, cette pratique est structurée sous forme de club sportif, qu’on nomme la Béliomachie. La forteresse d’El Karaka de la Goulette (Tunis) a servi d’arène à ces combats dans les années 90.

Temple Ammonite de Siwa

Siwa connut le déclin, quand ces temples païens sont tombés en désuétude à la diffusion du Christianisme. Cette période a coïncidé avec l'effondrement de l'Empire Romain. Toute la région a sombré dans l'anarchie, ce qui a abouti à l'invasion Arabo-musulmane de l'Egypte en 640 ap. J.C. « Au 8 ème siècle, l'armée arabo-musulmane fanatisée conduite par des émirs arabe arriva dans le but de conquérir Siwa. Les habitants issiwiyan issus d'une tribu millénaire berbère, furent confrontés à choisir entre trois possibilités: Rejoindre la horde de conquérants, se plier à ses exigences en lui rendant hommage et vivre en paix ou combattre pour leur terre. Les habitants de Siwa gagnèrent du temps en demandant trois jours pour faire leur choix. Pendant cette période de trois jours, ils recueillirent leurs richesses tels que l'or, les bijoux, les pierres précieuses, et les trésors pharaoniques. Puis, le dernier jour, ils se sauvèrent vers l'Ouest avec tous qu'ils pouvaient porter. Laissant derrière eux, leurs trésors les plus lourds en les dissimulant de sorte qu'ils soient gardés en leur absence par les puissances magiques de leur génie. » extrait des récits fixés dans la mémoire collective.

3. Culte du Taureau :


Indices Au Maghreb, le culte du boeuf est très ancien. Ainsi, dans la région du Tassili, un cimetière de boeufs a été exhumé.
Au VIe siècle, l'écrivain latin Corippus signale qu'une tribu berbère, qui peuplait la Tripolitaine ? les Laguatans ? adorait le taureau, appelé Gurzil. Il était né, selon eux, de l'union du dieu Ammon avec une vache. Avant d'engager un combat, les Laguatans sollicitaient l'aide de Gurzil en lâchant un taureau sur leurs ennemis.
En fait, le culte du boeuf est très ancien chez les Berbères puisqu'il figure déjà sur les peintures rupestres de la préhistoire. Cet animal est encore aujourd'hui associé, au Maghreb, aux rites de la fécondité : c'est lui qu'on sacrifie au cours des labours et des récoltes et dans les grands rassemblements autour des mausolées des saints. Le taureau symbolise la force et l'impétuosité de la vie : son sang, versé sur le sol, le vivifie et permet d'obtenir de belles récoltes. Ces sacrifices anciens sont cités par les auteurs antiques.
Ainsi, au Ve siècle avant J.-C., Hérodote rapporte que les Berbères, avant de faire des sacrifices à la lune et au soleil, coupaient un morceau de l'oreille des bêtes et les jetaient au-dessus de leurs maisons pour attirer sur elles la prospérité. On a retrouvé des cimetières entiers d'animaux au Tassili ; ainsi, dans la région de Menkhor, c'est un cimetière de boeufs qui a été exhumé. Les animaux ont été abattus, dépecés et enterrés par quartiers. La disposition des os ainsi que certains détails, comme la présence dans une sépulture d'une poterie, ou le prélèvement de la peau et des cornes, laissent croire que l'inhumation était associée à un culte dont le boeuf était le pivot ou l"un des pivots. Des datations effectuées sur les restes font remonter cette nécropole animale au cinquième millénaire.



Hormis les Berbères, beaucoup de peuples anciens avaient pris également le boeuf comme animal sacré, voire pour une divinité : on se souvient que les Hébreux, profitant de l'absence de Moïse, ont façonné un veau d'or et se sont mis à l'adorer. Il s'agit, en réalité, d'un culte importé de Libye, que les patriarches hébraïques avaient pratiqué et que Moïse avait interdit. Dans le coran la première sourate qui parle des enfants d'Israël s'appel al-baqara (la vache).

Chez les atlantes le culte du taureau est un ensemble de pratiques d'hommage ou de vénération rendu par un groupe de personnes à un ou plusieurs taureaux.
Le culte du taureau précède historiquement celui du cheval, les bovins sont déjà domestiqués et employés à la traction quand les chevaux sont à peine apprivoisés. Bœufs et taureaux sont fréquemment présents dans l'art et les cultes, au IVe millénaire av. J.‑C. en particulier1. Platon y fait référence dans ses écrits concernant l'Atlantide :
« Des taureaux étaient libérés dans l'enceinte du sanctuaire de Poséidon ; les dix rois y étaient seuls et priaient le dieu de capturer la victime qui lui serait agréable ; sans armes de fer, avec des épieux et des lacs, ils se mettaient en chasse. Celui des taureaux qu'ils avaient capturé, ils le conduisaient à la colonne et l'égorgeaient à son sommet, contre l'inscription. Sur la colonne, outre les lois, figurait un serment qui prononçait de terribles imprécations contre ceux qui le trahiraient. Quand donc, après avoir sacrifié selon leurs lois, ils consacraient tous les membres du taureau, ils remplissaient de vin trempé un cratère, et lançaient un caillot de sang sur chacun d'eux. Le reste était porté au feu et la colonne était purifiée »
— Platon, Critias


Agurzil, appelé aussi Gurzil est dans la mythologie berbère le dieu de la guerre, une divinité symbolisé par la tête du taureau, fils d'Ammon.
Son symbole a été pris par la reine berbère Dihya (Kahina) dans ses batailles contre les arabes.
ici, un lien plus complet sur la mythologie berbère et les croyances berbères : Croyances berbères
En Libye se trouve un temple qui est peut-être dédié à Gurzil — d'où pourrait provenir le nom de la cité.
Les divinités guerrières des Berbères étaient Gurzil et Ifri.

Lors de chaque événement majeur, la reine Dihya faisait venir, en guise de représentation de son dieu, une statue géante avec une tête de taureau. Pour ses nombreux combats, une simple tête de taureau, emportée par des hommes de foi (et d’épée !), suffisait à rappeler sa suprématie à ses troupes. Cet emblème royal concourait à affirmer la majesté de son règne sur un grand pays et témoignait de l’ampleur de sa puissance face à l’ennemi. Ce qui équivalait à une couronne aux armoiries sacrées rattachées aux desseins divins de Gurzil.

Plus près de chez-nous, cette croyance parait s’être pareillement développée dans l’actuel Maroc. Les rares informations existant à ce sujet révèlent, en effet que Gurzil a trôné sur un certain nombre de tribus du royaume d’Antée. Cette hypothèse est plus que vraisemblable chez nos cousins Louatas (Levathes) entre autres.

Jérin, roi de ces rudes Nomades, était un chef de guerre de qualité bien que l’Histoire des Hommes l’ait très peu retenu. Il régnait sur un territoire semi désertique qui était l’objet de multiples agressions. Tout comme la Kahina, à plusieurs milliers de kilomètres pourtant, le roi Jérin ne se déplaçait jamais sans son diadème divin : une tête de taureau représentant le dieu Gurzil. Le vieux nomade a très rapidement bénéficié de la consécration absolue de la part des religieux Louatas : il était devenu prêtre, un représentant de dieu sur terre, le lieutenant de Gurzil. Il était ainsi le plus haut personnage après le tout puissant. Jérin fut tué dans une bataille contre les Byzantins car il s’obstinait à défendre la statue de Gurzil. Il ne subsistait plus aucun intermédiaire entre le prince du désert et le bienfaiteur. A l’image de la reine Chawie (des Aurès), il était investi de la bénédiction et de l’infinie puissance céleste.



Cette intronisation des chefs et rois Berbères rappelle curieusement les traditions égyptiennes millénaires qui se fondaient sur la sanctification de la personne de Pharaon. Ce rituel introduisait un homme, un simple mortel, parmi les « créateurs » dans le sanctuaire de l’immortalité et du sacré. Cela permettait par ailleurs à un homme d’Etat d’être intouchable et invincible aux yeux de ses sujets, de ses rivaux et de ses voisins.


On retrouve aussi dans la culture méditerranéenne la présence du Minotaure (mi-homme mi-taureau) qui rappel fortement la divinité berbère de la guerre Agurzil (Gurzil).

3. Le culte du singe :



Le Macaque berbère ou Magot (Macaca sylvanus) est le seul macaque vivant sur le continent africain, à l'état sauvage dans les forêts relictuelles du Maroc et de l'Algérie ainsi que de manière artificielle sur le rocher de Gibraltar où il représente avec l'homme (homo sapiens) le seul primate d'Europe.

Les macaques ont une organisation sociale très particulières. Nommé zatout ou zadoud chez cette animal ce sont les mâles qui s’occupent des petits, avec un soin jaloux. Les mâles doivent d’abord être assez âgés et expérimentés pour être jugés « dignes » de s’occuper des petits. Ils suivent ensuite les femelles, et tentent de s’approprier les jeunes aussitôt sevrés. Ils se comporteront avec eux comme des pères irremplaçables, les soignant, les éduquant, jouant avec eux aussi bien, sinon plus, qu’une mère le ferait. Le statut d’un mâle se reconnait ainsi au nombre de jeunes dont il s’occupe.


Le Macaque berbère (Barbary Macaque en anglais) est le seul singe que l’on trouve à l’état sauvage en Europe, uniquement sur le Rocher de Gibraltar : ils y sont environ 200.

Il ne s’agit plus d’un peuplement naturel, mais d’une population maintenue artificiellement. Les singes actuels descendent quasi exclusivement de macaques berbères importés d’Algérie et du Maroc par les Anglais en 1942, afin de repeupler la colonie initiale qui ne comptait plus que quelques individus à l’époque !

Pourtant, les macaques étaient à Gibraltar depuis bien plus longtemps. Divers témoignages écrits valident une présence déjà au XVIIè ou XVIIIè siècle. Diverses hypothèses s’affrontent quant à l’origine de ces singes. Certains supposent qu’ils avaient été apportés par les Maures, durant la conquête musulmane de la péninsule ibérique (à partir du VIIIè siècle). D’autres pensent qu’ils étaient en Europe depuis des millions d’années !



Les macaques de Gibraltar constituent évidemment une attraction touristique incontournable dans ce petit territoire britannique au sud de l’Espagne. Même si les incursions des singes dans la ville sont parfois dommageables pour les riverains : il est aujourd’hui formellement interdit de nourrir les macaques.

Le macaque, souvent appelé dans d’autres langues « singe de Berbérie » peuple les montagnes de l’Atlas. On le trouve tout particulièrement près des cascades d’ouzoud, ou sur la route des cèdres, vers Middelt. Habitué à la présence des touristes, il est ici très familier, et attend sa pitance avec toute l’exigence d’un consommateur raffiné.



Les peuples du Tibet et de l'ancienne Egypte vouaient une admiration sans limite au singe. 
Un animal sacré, comme il l'a été autrefois dans nos contrées. Prisé comme un animal domestique chez les égyptiens, pratique qu'ils tiennent peutêtre des berbères.
Les Berbères ont-ils pratiqué, à l'instar d'autres peuples anciens, comme leurs voisins Egyptiens, la zoolâtrie ou culte des animaux ? Les auteurs antiques ont décrit des pratiques qui s'apparentent bien à un culte. Il n'y a pas de doute que nos ancêtres, avant tout agriculteurs et éleveurs, devaient accorder une importance très grande aux animaux, allant jusqu'à associer certains d'entre eux aux rites de fécondité, voire à en faire des dieux. D'autres, même quand ils n'interviennent pas dans la vie agricole, étaient associés à d'autres symboles et étaient l'objet, sinon d'une adoration, du moins d'une grande vénération.

Ainsi, selon Diodore de Sicile, les populations des confins de la Tunisie et de l'Algérie vénéraient les singes, qui pouvaient aller et venir dans les maisons sans être inquiétés. Dans une expédition à l'intérieur des terres maghrébines, Eumaque, lieutenant d'Agathocle, a traversé une région où les singes vivaient avec les hommes. Il y avait même, dans cette région, trois villes qui portaient le nom du singe. Le périple de Scylax signale, au IVe siècle, une autre ville, portant le nom du singe : cette ville était située entre Bizerte, en Tunisie, et Skikda, en Algérie. Aujourd'hui, le singe a beaucoup perdu de son «aura», mais il conserve, comme nous le verrons dans d'autres articles sur le bestiaire algérien et maghrébin, une certaine fascination. Signalons que dans de nombreuses cultures, le singe est un animal sacré. Dans l'Egypte antique déjà, il était l'incarnation du dieu Toth ; il représentait aussi les lettrés et les savants. Chez les Tibétains, il est le fils du ciel et de la terre et il accompagne le sages dans leur recherche de la vérité. Les hommes eux-mêmes, selon la tradition tibétaine, descendraient du singe. Chez les peuples indiens d'Amérique, le singe est un un héros civilisateur, inventeur du feu par frottement. La mythologie grecque en fait des hommes, les Cercopès, aventuriers des grands chemins et bandits que Zeus, le père des dieux, irrité par leurs facéties, a transformés en singes?


Conclusion :

Si certains auteurs comme M. Benabou (1976, ) soutiennent sans hésiter l’existence de la zoolâtrie chez les Berbères de l’antiquité, d’autres comme G. Camps (opus cité) la mettent en doute : "Que des animaux, pour différentes raisons, aient eu des liens puissants avec le sacré et qu’ils aient joui de privilèges particuliers (singes, serpents, certains oiseaux) que d’autres servent habituellement et préférentiellement d’offrandes sacrificielles, aient finalement bénéficié de relations étroites qui s’établissent avec les dieux (béliers) que d’autres comme le taureau Gurzil ou le lion pour le soleil ou Saturne, aient été les simulacres vivants de la divinité, cela ne suffit pas à établir un culte des animaux." (opus cité, p. 669). 

Il faut sans doute remonter loin dans la préhistoire pour retrouver, notamment dans les peintures rupestres, des traces de ce culte. 




Sources :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Croyances_berb%C3%A8res
http://www.amazighworld.org/history/ancienthistory/origine_peuple_berbere/page5.php
http://www.djazairess.com/fr/infosoir/28715
http://nacerboudjou.over-blog.com/5-categorie-10726464.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Culte_du_taureau
http://www.djazairess.com/fr/infosoir/28650
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agurzil
http://issiwane.over-blog.com/categorie-296635.html
http://www.arrif.com/Content-pid-5.html
http://kabylieaucoeur.over-blog.com/article-signification-des-signes-berberes-63853638.html
http://www.djazairess.com/fr/infosoir/28588
http://www.mezgarne.com/maroc/blog/zatout,2007,11
http://fr.wikipedia.org/wiki/Macaque_berb%C3%A8re
http://www.anecdote-du-jour.com/macaques-berberes-les-seuls-singes-a-l-etat-sauvage-en-europe/
http://www.berberes.net/forum/viewtopic.php?f=24&t=701